
photo réalisées par Francois Fernandez lors de l’exposition Le choeur de l’aube au CIAC
Série Sinthome
2017
Tissus naturels, animal ou végétal et fils d’or.
S’il y a patine, elle est à l’encre de Chine et insolée aux rayons de la lune.
« Sans pour autant le contrarier, l’artiste observe, écoute le tissu comme sur le point de se dissoudre, de se désagréger, pour en révéler les failles, pareil à une seconde peau, où s’impriment les mémoires, la psyché. Dans la série des Sinthome (2015), de petites pièces de tissu sont reprisées à l’aide de fils d’or pour former une grille sublimant les interstices d’où semble surgir la puissante fragilité humaine ».
Extrait de « Ce qui fait faille » par Sonia Recasens
Cette attention portée aux failles et à la sublimation des interstices renvoie à la notion lacanienne de sinthome, où le symptôme devient lieu de création et de lien entre le corps, la psyché et la singularité de l’être.
Commissaire d’exposition et directrice du CIAC,
Christine Enet
“Without contradicting it, the artist observes and listens to the fabric as if it were about to dissolve, to disintegrate, in order to reveal its flaws, like a second skin where memories and the psyche are inscribed. In the Sinthome series (2015), small pieces of fabric are darned with gold threads to form a grid, highlighting the interstices from which human fragility seems to emerge.”
Excerpt from « Ce qui fait faille » by Sonia Recasens
This focus on flaws and the sublimation of gaps refers to Lacanian notions of the sinthome, where the symptom becomes a site of creation and connection between body, psyche, and individual singularity.
Exhibition curator and director of the CIAC,
Christine Enet





Sinthome
Suite de réalisations entamé en 2015. Ces pièces peuvent aller de 2 centimètres à une vingtaine.
Tissus naturels (animal ou végétal), si il y a patine elle est à l’encre de Chine insolée aux rayons de la lune et fils d’or